Diététique et énergie

légumes de saison pour une alimentation saine et naturelle

Pour notre bonne santé, la diététique tient une place aussi importante que les soins, bien au delà du confort digestif et de l’amincissement.

Il ne faut pas la voir qu’au travers des cures, diètes,régimes et détox diverses. La diététique, le choix de notre alimentation est l’un des 5 piliers de la Médecine traditionnelle chinoise et tient une place importante dans toute les médecines alternatives.

Notre alimentation contient « les briques » dont nous sommes composés et qui permettent à notre corps de se renouveler en permanence, de se réparer. Bien évidemment, la diététique est primordiale pour l’ensemble des troubles digestifs, maux de ventre, nausée ou acidité. S’il est essentiel de faire attention à sa nourriture pour perdre du poids et paraître plus mince, ça l’est tout autant pour régler des douleurs musculaires ou des douleurs articulaires ainsi que des troubles métaboliques variés et des troubles du sommeil ou des fatigues.

La diététique chinoise fait partie des conseils que les praticiens en Shiatsu sont parfois amenés à donner pour que les effets du Shiatsu perdurent et que le receveur prenne conscience de certains changements à apporter dans son hygiène de vie pour une meilleure santé.

La diététique est une des garantes d’un bon apport en énergie, elle prend en compte aussi bien l’énergie calorique que la nature de cette énergie : son mouvement ascendant ou descendant , son lien avec les 5 mouvements énergétiques via sa saveur, les organes sur lesquels elle travaille plus spécifiquement et donc le contexte dans lequel favoriser tel ou tel ingrédient.

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Le shiatsu n’est pas un fauteuil !

Marre de voir le Shiatsu récupéré par des fabricants de fauteuils massants ! Le MacDo du massage : c’est cher, ça n’apporte pas d’énergie, j’irai même jusqu’à dire qu’ils sont nuisibles !

Apprenez à faire la différence, cherchez l’intrus…

  1. le shiatsu n’est pas un massage ; il s’agit d’une pratique thérapeutique japonaise.
  2.  shiatsu signifie pression avec les DOIGTS. Jusqu’à ce jour les doigts sont de petits appendices articulés situés à l’extrémité des membres supérieurs des humains. Ce ne sont pas des picots, ni des rouleaux, ni des coussins sans aucune sensibilité.
  3. pour être efficace le shiatsu se base sur un bilan énergétique réalisé par un expert lors d’une discussion préalable et soit avec la prise des pouls soit l’analyse des points shu.
  4. un vrai shiatsu est suffisamment efficace pour ne pas en avoir besoin trop souvent. Les fauteuils ne sont pas un bon investissement. Donc il est tout à fait inutile d’enlaidir votre salon avec.

Préférez vous rendre chez un professionnel certifié par la Fédération Française de Shiatsu Traditionel (certificat qui sanctionne 4 ans de formation à la MTC et à la pratique du shiatsu après une épreuve pratique et la rédaction d’un mémoire) ou le SPS.

Pour fixer un RDV pour un VRAI Shiatsu

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Vous boirez bien une tasse d’eau chaude ?

L’hiver, il faut boire chaud. Mais boire quoi ? Chaud comment ? Pourquoi est-ce si important ?

En médecine chinoise, quelle que soit la saison mais plus encore lorsque les températures extrêmes (en froid ou en chaud), on vous conseille de boire chaud ou, au minimum, à température ambiante mais jamais une boisson glacée ou qui sortirait du frigo.

Pourquoi ?

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Résultats du tirage au sort

Je suis très heureuse de vous annoncer les noms des gagnants du tirage au sort auquel je viens de procéder.

La bonne réponse à la question portant sur l’origine du Shiatsu, du Kobido et du Do-In est : le Japon


Il s’agit de …

  • Delphine MOUSNIER qui remporte une séance de Shiatsu traditionnel d’une valeur de 65 euros
  • Karine BABOU CARIMBACASSE qui remporte une séance de Kobido d’une valeur de 35 euros
  • Sophie ROGE qui remporte une séance de Do-In d’une valeur de 30 euros

Un grand merci à tous les participants.

Un e-mail a été envoyé aux gagnantes pour les modalités de prise de RDV.

 

 

Un peu de verdure

Je vous présente ceropegia, appellée Chaîne des coeurs. Une nouvelle plante pour me tenir compagnie et apporter une touche de nature dans le  cabinet. J’espère qu’elle va s’y plaire autant que moi et prospérer joyeusement du haut de la mezzanine.chainedecoeurs

Viande rouge et mortalité : Institut National du Cancer américain (NCI)

La viande rouge augmente les risques de décès prématuré selon une nouvelle étude de Institut National du Cancer américain (NCI)

Extrait du  caducée.net – la newsletter des professions médicales

Alors que débute en France la saison des grillades et des barbecues, une nouvelle étude de cohorte de l’Institut National du Cancer américain (NCI) publiée au début du mois dans le très sérieux BMJ a identifié à nouveau une corrélation statistique entre la consommation de viande rouge et le risque de décès prématuré. L’intérêt de cette nouvelle étude repose non seulement sur la taille de son échantillon mais aussi sur sa précision puisqu’elle détaille la corrélation entre les différents composants de la viande et pas moins de 9 causes de surmortalité (cancer, pathologie cardiaque, pathologie respiratoire, AVC, diabète, infections, maladie d’Alzheimer, insuffisance rénale chronique, insuffisance hépatique).

Le lien entre consommation de viande rouge et décès prématuré avait déjà été établi par quelques études. Le CIRC classait même la viande rouge comme probablement cancérigène en 2015. Mais il s’agit là d’une confirmation d’une ampleur inédite. Cette étude de cohorte prospective menée pendant 16 ans sur 530 000 personnes âgées de 50 à 71 ans dans 6 états et 2 métropoles aux Etats Unis avait pour objet d’analyser les différentes causes de mortalité liées à la consommation de viande en général et aux différents types de viande en particulier. Pendant la période, les causes de 128 000 décès ont pu être analysées et regroupées selon le profil de consommation de viande des participants sélectionnés.

25 % de risques de mortalité prématurée pour les consommateurs de viande rouge

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ à l’aune des résultats obtenus, les plus carnivores d’entre nous ne vont pas être confortés dans leurs habitudes alimentaires. En effet les plus gros consommateurs de viande rouge encourent un risque de mortalité prématurée toutes causes confondues de l’ordre de 25 % par rapport aux consommateurs les plus modérés. De façon plus précise ils sont statistiquement plus enclins à subir des cancers, des maladies cardiaques, de l’insuffisance respiratoire, du diabète ou encore des maladies hépatiques ou rénales. Seule exception, la consommation de viande rouge semble avoir un effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer. Les risques semblent indifférenciés selon que l’on consomme de la viande rouge transformée ou non.
Le sang, le nitrate et les nitrites en cause.

Pour expliquer ce lien statistique, les chercheurs pointent du doigt le fer contenu dans l’hémoglobine et surtout les nitrates et nitrites présents dans les viandes transformées dont la dégradation dans l’organisme entraine un stress oxydatif, divers processus inflammatoires ou encore une résistance à l’insuline. Une corrélation statistique supplémentaire a même été précisément identifiée entre le niveau de ces composants dans l’alimentation et le risque de décès prématuré.

A contrario, quitte à consommer de la viande, il vaut mieux opter pour des viandes blanches que des viandes rouges puisque les chercheurs du NCI ont évalué à 25 % de risque de mort prématurée en moins toutes causes confondues pour ceux qui consomment le plus de viandes blanches par rapport à ceux qui en consomment le moins.

C’est probablement là qu’il faudra chercher le principal enseignement de cette étude en terme de politiques de santé pour tous les pays en développement qui voient leur consommation de viande progresser et qui ont tout intérêt à privilégier les viandes blanches sur les viandes rouges. Pour la plupart des pays « riches », la situation est différente dans la mesure où la consommation de viande diminue régulièrement depuis une vingtaine d’années. Le consommateur moyen présente donc un profil de carnivore de moins en moins risqué au moins pour sa santé. Si l’on place l’analyse sur le plan du développement durable ou même des souffrances animales, les conclusions pourraient être bien différentes.

 

Sources :